Créer un blog Présentation

Nom du blog :
loukristie
Description du blog :
Etats d'âme, douleurs d'esprit... Mais n'oublions jamais : rien ne meurt, tout existe toujours.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
15.06.2007
Dernière mise à jour :
04.07.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· A la vie, à la mort... (176)
· Araignées (30)
· Baudelaire (21)
· Bernard Werber (10)
· cadeaux offerts (74)
· Cadeaux reçus (98)
· Chroniques hospitalières (2)
· Citations (123)
· Contes (25)
· Créations musicales (9)
· Divers (1)
· Etats d'âme (303)
· Films (2)
· Fleurs (15)
· Histoire et hasards (7)
· Humour (37)
· Le coeur (42)
· Les amours et les doutes (171)
· Les Hommes, les enfants (36)
· Les mains (10)
· Les rêves (113)
· Lettres de mon être (15)
· Livres - Extraits (23)
· Mallarmé (4)
· Marie Noel (2)
· Messages (110)
· Musique (43)
· Pensées (203)
· Questions (9)
· Ténèbres (127)

Navigation

Accueil
Livre d'or loukristie
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Amour...
· Vieille main, sage main...
· Conte du loup et du petit lutin
· Histoire de sagesse...
· Un ami...
· Au sujet des rêves...
· Attendre l'amour...
· Une rencontre... Luc Arbogast...
· Petite fée...
· Question... d'imagination...

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

***
05.07.2008
toile
05.07.2008
***
04.07.2008
vivre
04.07.2008
ce texte
04.07.2008
de danidouce
03.07.2008
!!
03.07.2008
***
03.07.2008

03.07.2008
***
03.07.2008
JKF
03.07.2008
JKF
03.07.2008
***
03.07.2008
***
03.07.2008
***
03.07.2008
.....
02.07.2008
bravo !!
02.07.2008
bravo !!
02.07.2008
ce texte
02.07.2008
le mauvais sort
01.07.2008
RSS

Blogs à découvrir :

· vent2folie
· lemeltingpotdeclytia
· letontonflingueur
· 10cre
· cessenon
· darkfairy
· lils57
· etrangemessager
· mamancelib
· hvizo

Lettres de mon etre

Lettre de mon être (Post Scriptum)

Posté le 07.12.2007 par loukristie


Les mots me tendent les bras, et je m'accroche à eux pour ne pas chanceler...
Mon âme est un champ de bataille sous un froid ciel d'hiver. Et parmi les cendres, seules les lettres sont vivantes, seul le coeur des lettres palpite encore...
Survivre est douloureux... Mais je m'accroche à ce papier, pour ne pas tomber tout de suite, pour réparer un peu mon désespoir, pour panser mes plaies, pour anéantir le reste des ruines et reconstruire ensuite l'unité de mon coeur ravagé...
Mais cet ouvrage est long, car les pierres de ce mur en chantier sont si petites... Cela ne finira donc jamais ?! Devrai-je épancher toute ma vie le sang de mes blessures ?!
Mais pourtant, rien ne divertit les lettres et les mots de leur travail; leur tache est difficile, longue et pénible, mais ils s'acharnent pour me bâtir cette nouvelle vie.
De leurs mains abimées, les lettres font éclore ces mots sur les terres que je croyais stériles; et les premiers mots en donnent d'autres qui se multiplient encore et encore et entourent mon âme. Ils deviennent si nombreux que désormais ce sont des phrases qui forment le plus épais et le plus sûr de tous les remparts. Et mon coeur est alors une place forte protégée par les lettres de mon être.
Certes, le désespoir continuera à me livrer son perpétuel combat, les peurs et la souffrance m'écorcheront encore, mais les armes acérées de l'écriture me sauveront...






--

Lettre de mon être (4)

Posté le 21.11.2007 par loukristie


Je reviens vous écrire tous ces moments-là
Où l'on ne veut vivre pour personne d'autre que soi…
Une lettre fragile, rassemblant les serments,
Les ultimes promesses qu’on appelle testament…

Dans le dédale informe de mes pensées troublantes,
Il y a ces solitudes, produit inévitable,
Trop fréquentes habitudes et illusions tremblantes,
Résidu d'amertume, espoirs interminables.

Où est la liberté, l'amer, l'amour, la mort,
Qui fera balbutier regrets, remous, remords…
Où sont les vérités qu’on ne peut capturer,
Les floraisons d'idées, les raisons révélées…

Ce sont des mots d’adieu, et vous ne saurez pas
Les poudres de secrets que distillaient mes yeux,
Cet étrange reflet flottant au fond de moi,
Que j’emporte en voyage dans ces lieux mystérieux…

Vous n’imaginez pas les rubans maléfiques
Enserrant mon esprit de mensonges assassins,
Quand j’entends dans la nuit les échos fantastiques
Des voix qui se rapprochent, ce terrifiant destin…

Laissez-moi donc partir au sein de cette folie,
Les mots sont éphémères comme les sentiments.
J’apparais désinvolte pour cacher mes tourments,
Et je m’isole de vous par envie d’infini…

Vous connaissez de moi une étrange apparence,
Des mots sur le papier, de sombres poésies,
Mais qui donc est de taille à capter ma présence,
À raviver les cendres sous ce cœur englouties…

Je transmets cet adieu avant de disparaître,
Ces mots sont les derniers des lettres de mon être…

Lettres de mon être (3)

Posté le 12.11.2007 par loukristie


Dans ces soirées si longues où silence et espoir
S'emmêlent et se mélangent sans que change la mémoire,
J'ai fait ce choix peu sage de faire réapparaître
Ces étranges confidences dans les lignes d'une lettre...

Savez-vous seulement si j'aime mes souffrances,
Si cette tendre illusion aux tréfonds de ma haine
N'est pas la seule victoire face aux dures absences,
Qui me pousse en avant, me torture et m'enchaine...

J'aime ces sombres vestiges, ces notes fugitives,
Brûlantes ou transparentes, que m'importe leur éclat...
Si la flamme se meurt, je sais qu'elle renaîtra,
Dans un dernier message, une épître tardive.

Que j'aime ce mystère, qui vous berce et m'enivre,
Ces dentelles d'univers qui ornent ces missives...
Laissez-moi me noyer dans ce terrible orage,
Laissez-moi m'oublier, car mes rires surnagent...

Amnésie du hasard, j'ai brûlé mes vaisseaux
Qui voguaient sans conscience au bord de mon esprit,
Ils chuchotent parfois comme murmurent les ruisseaux,
Dans l'écho fantastique qui enfante mes nuits...

Oui j'aime ce mystère qui me hante et m'enchante,
Evasion insouciante ou magie obsédante,
Ces secrets je ne peux que les faire disparaître
Dans l'encre ténébreuse que dessine cette lettre...

Les lettres de mon être (2)

Posté le 11.11.2007 par loukristie


Les lambeaux du néant s'enroulent à mon âme,
Effleurant dans le froid de fugitives empreintes,
Souvenirs sortilèges dont je livre la trame...
Laissez vos yeux fermés pour savourer l'étreinte...
En glissant sur mes joues, les larmes se déposent,
Tourbillons d'émotions sur la feuille encore nue,
Tourment de fleurs fanées que ma mémoire arrose,
Regardez et cueillez ces vestiges perdus...
Et ces ombres dansantes, ces spectres longilignes
Sont d'étranges blessures que je cache en ces lignes,
Des pensées trop moroses, des roses de tristesse,
Enserrées en secret dans un bracelet d'ivresse.

Mon monde est un mystère, mais il ne tient qu'à vous,
Oubliez les silences et les troubles abysses,
Nous sommes la même histoire, d'ailleurs je vous l'avoue,
En respirant vos mots, j'efface mes artifices,
Tandis que nos arpèges contre vents et marées
Ruissellent sans un bruit pour mieux se rassembler,
Emportant avec eux nos âmes enlacées...

Les lettres de mon être

Posté le 10.11.2007 par loukristie


De l’amer à l’amour, de la vie à la mort,
Des regrets en dégoût, des remous en remords,
Je m’accroche à ce fil qui me lie à l’absence,
Pour cette vie de supplice, cette morne existence.

Pour ces temps si troublés qui tournent aux tourments,
Ces étranges changements, mélanges de sentiments,
Je garde curieusement sous le poids de l’écorce
Une souffrance en mon cœur, est-ce faiblesse ou force…

Les mœurs sont si troublants, le cœur est trop tremblant,
Et le leurre du meilleur nous rend trop insouciant.
Je porte encore les traces des anciennes agressions,
Les couteaux dans le dos, ces folles impressions…

Je voulais simplement un peu vous exprimer
Ce que j’ai dans le cœur, consumer mes idées,
Peut-être, vous faire connaître
Les lettres de mon être…

Dites-moi si ma prose vous semble trop morose,
Je n’ai que quelques mots pour partager ces choses…
Ces rimes sont cruelles, ces messages sont des crimes,
Mais doit-on conserver tout ce qui nous opprime ?

Les vers bien malgré eux sont de puissants calvaires,
Mais je vous l’avoue, j’ai souffert de cet enfer,
C’est au prix terrifiant de mes trop longues nuits
Que mes écrits ici vous parlent d’insomnies…

J’ai choisi par dépit, comme un dernier remède,
De présenter ma vie, avant qu’elle ne cède,
D’exalter certains soirs des bribes de mon histoire,
Afin de faire renaître les cendres dans le noir…

J’ai abîmé mon âme dans l’ultime souffrance,
J’ai laissé s’écorcher de la lame d’une épée
La mémoire de mes jours, et mes sombres errances,
Pour protéger mes yeux du sel de l’ignorance.

Laissez-moi en silence un peu vous faire connaître,
Le charme de mes maux, les lettres de mon être…
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus