
Nom du blog :
loukristie
Description du blog :
Etats d'âme, douleurs d'esprit... Mais n'oublions jamais : rien ne meurt, tout existe toujours.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
15.06.2007
Dernière mise à jour :
24.11.2009
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bonjour.je viens te souhaiter une exellente soiree,un peu grisatre chez nous.je vais revenir tout doucement ca...
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Par brigitte48, le 24.11.2009
merci ma chère marie
je ne t'ai pas oubliée loin de là
mais je n'ai plus de connection
et ne sais comment fair...
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Par iriwin, le 24.11.2009
oui..la peur reside en nous sous bien des formes..bisous sshttp://thewo lf.centerblog. net...
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Par thewolf, le 24.11.2009
coucou,
tout un programme...il va féalloir que j'y réflechisse !! lol !!
en attendant je te souhaite une belle...
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Par lougris, le 23.11.2009
moi aussi comme la louve je me cache, mais je regarde, je t'aperçois, et je t'aime ...
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Par Fragile Fanou, le 23.11.2009
... et c'est la plus difficile à combattre, car nous sommes les seuls à pouvoir le faire, mais il est si facil...
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Par ktizeb, le 23.11.2009
une tite visitehttp://l ovebetty.cente rblog.net...
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Par mirelle, le 23.11.2009
voici le week end fini
et toujours la douceur dans le midi
pour moi toujours les douleurs qui me tiraillent
c'...
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Par chezmaminou, le 22.11.2009
c'est vrai nos faiblesses traduit notre peur...
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Par Anonyme, le 22.11.2009
car nous sommes les seules à vraiment connaitre nos faiblesses qui sont des armes redoutables... bonne fin d'a...
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Par chris, le 22.11.2009
la chère marie
des ennuis avec messenger
toutes mes adresses hotmail ont disparu
je ne peux communiquer
al or...
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Par Anonyme, le 21.11.2009
bonjour loukristie !
je voulais te remercier de ta fidélité même en mon absence et te dire que je suis de ret...
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Par ..., le 21.11.2009
gouffre d'elle qui sans cesse m'appelle
où la vie seule sait m'atteindre... ;))
bises
lora n (http://www.le za...
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Par Loran, le 20.11.2009
grande âme, dame ,que dans l'imparmanance elle soit endurance ...
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Par par ailleur, le 19.11.2009
oui, c'est très beau. même quand ca ne reste plus qu'un souvenir qui n'est peut-être plus partagé.
donn er et ...
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Par sarang, le 19.11.2009
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· thewolf
Quand les flots de mon cœur éternisent les blessures,
Que des vagues sans trêve éclatent les fêlures,
Je ne sais qu’une digue contre ce souffle amer,
Faite de plus de mots tendres que n’en contient la mer…
J’aime ces flocons d’amour pour me blottir en eux,
Ces bras au-dessus de l’abîme vertigineux…
Et sur les longs sillons des crépuscules maudits,
Je construis cette digue de frissons interdits…
Amis, vous connaissez les mots qu’il faut me dire,
Pour que mon âme perdue puisse encore s’enhardir…
Et sur la plus haute pierre, dans l’air silencieux,
Toi… qui fais tout ce rêve en élevant mes cieux…
Quand les flots de mon cœur éternisent les blessures,
Tu changes mes oublis en folles éclaboussures…
Et celles qui franchissent la digue chaque soir
Mêlent tes mots d’amour aux chemins de l’espoir…
Quand le silence se gausse de la mémoire des mots,
Et joue à faire des passes sur les cartes du temps,
Attendre est une escale vers une terre infinie,
Creusant dans la cage du cœur un grand puits d’absence.
Quand, désespérément, le désir à huis clos
Rôde autour de la vie, affleurant chaque instant,
Attendre est une fureur guettant l’écho enfui,
Et jetant dans le vent l’appel d’une présence.
Je tiens tendue la corde entre nos deux vaisseaux,
Quand lézarde la tristesse dans mon cœur palpitant…
Attendre est cette force où l’avenir s’écrit…
Le notre se conjugue au temps de notre alliance.
Il y a des heures parfois que le manque remplit,
Se mêlant, impassibles, aux étoiles de mon cœur,
Et c’est cet infini, ce flot enseveli,
Qui vient gronder en moi, tel un rire moqueur...
S’il faut vivre ce vide, remplissons-le de nous…
Que les larmes du départ s’effondrent en sourires,
Que chaque retrouvaille les mette à genoux
Car ce sont nos étreintes qui sauront nous nourrir.
Oui j’y mettrai l’absence, l’attente irrépressible,
Côtoyant le trésor de nos mille caresses…
Et le vide, en mourant, créera l’irréversible,
L’amour qui nous fait naître et qu’à toi seul je professe.
Ô bienveillante attente, ébauche notre avenir…
Insupportable attente, que tes heures se confondent !
Ce jour tant espéré viendra nous réunir,
Et de ce vide maudit, nous nous créerons un monde…
Réapprendre à aimer, ou bien aimer enfin,
Jusqu’à ne garder pour moi que ce que je te donne…
Avoir tant attendu pour goûter ce parfum
Qu’un arc tombé du ciel à nous seuls abandonne…
C’est aujourd’hui que je peux réapprendre à croire,
Qu’il pouvait être à moi, aussi, ce fol espoir…
Oubliées les brisures et les morceaux de vide,
Mes oiseaux noirs retournent à leurs miroirs livides…
Le passé s’ensommeille, et fière je me relève,
Je suis debout enfin, Ô cendres renaissantes…
Quelles sont ces certitudes qui soudain me soulèvent ?
J’ai celle de t’aimer, elle seule est suffisante…
Nos rêves démesurés dans nos cœurs se délivrent,
Et nos larmes se ressemblent quand s’évadent nos je t’aime…
Je signerai ces mots comme on crée un emblème :
Réapprendre à aimer pour réapprendre à vivre…
J’écris
Les tombeaux de mon âme et les oiseaux blessés,
Les mélancolies brunes et les brumes de silence,
Ce théâtre d’images quand mes larmes ont cessé,
Que mes rêves s’éveillent à cette violente espérance.
Les blessures se prolongent le long des cicatrices,
Écartelant le cœur de leurs mains destructrices…
J’écris
Les rires qui dorment ailleurs d’un trop profond sommeil,
Les îles où l’on aborde, bercées de certitudes,
Disparaissant soudain quand on perd le soleil,
Et ne laissant au cœur qu’une vague de solitude.
Les blessures se prolongent le long des cicatrices…
L’espoir a des vertus quelquefois rédemptrices…
J’écris
Tout l’amour qu’il faut dire tant qu’il est encore temps,
Celui que j’ai cherché comme s’il était vivant,
Et que je trouverai pour prolonger ma vie
Le long des cicatrices pour en faire un répit.