
Nom du blog :
loukristie
Description du blog :
Etats d'âme, douleurs d'esprit... Mais n'oublions jamais : rien ne meurt, tout existe toujours.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
15.06.2007
Dernière mise à jour :
24.11.2009
>> Toutes les rubriques <<
· A la vie, à la mort... (127)
· A quatre mains (1)
· Amitié (45)
· Araignées (15)
· Baudelaire (10)
· Bernard Werber (7)
· Cadeaux offerts (30)
· Cadeaux reçus (44)
· Chroniques hospitalières (2)
· Citations (84)
· Contes (11)
· Créations musicales (4)
· Divers (8)
· Espoir (31)
· Etats d'âme (204)
· Etats d'amour (26)
· Films (2)
· Fleurs (6)
· Histoire et hasards (3)
· Humour (19)
· Le coeur (37)
· Léo Ferré (1)
· Les amours et les doutes (107)
· Les Hommes, les enfants (16)
· Les mains (8)
· Les rêves (80)
· Lettres de mon être (5)
· Livres - Extraits (18)
· Mallarmé (3)
· Mariage (2)
· Marie Noel (2)
· Messages (65)
· Musique (42)
· Pensées (113)
· Québec (8)
· Questions (4)
· Ténèbres (80)
Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or loukristie
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
· Une rencontre... Luc Arbogast...
· Conte du loup et du petit lutin
· Tristesse
· Vers dorés - Gérard de Nerval
· Attendre l'amour...
· Amour...
· 10 000 battements de coeur...
· Histoire de sagesse...
· Semper eadem (Baudelaire)
· Vieille main, sage main...
· Remords posthume
· La fée...
· Au sujet des rêves...
· Les fées, dans l'imaginaire celtique
· Juste après - Jean-Jacques Goldman
bonjour.je viens te souhaiter une exellente soiree,un peu grisatre chez nous.je vais revenir tout doucement ca...
(Voir la suite)
Par brigitte48, le 24.11.2009
merci ma chère marie
je ne t'ai pas oubliée loin de là
mais je n'ai plus de connection
et ne sais comment fair...
(Voir la suite)
Par iriwin, le 24.11.2009
oui..la peur reside en nous sous bien des formes..bisous sshttp://thewo lf.centerblog. net...
(Voir la suite)
Par thewolf, le 24.11.2009
coucou,
tout un programme...il va féalloir que j'y réflechisse !! lol !!
en attendant je te souhaite une belle...
(Voir la suite)
Par lougris, le 23.11.2009
moi aussi comme la louve je me cache, mais je regarde, je t'aperçois, et je t'aime ...
(Voir la suite)
Par Fragile Fanou, le 23.11.2009
... et c'est la plus difficile à combattre, car nous sommes les seuls à pouvoir le faire, mais il est si facil...
(Voir la suite)
Par ktizeb, le 23.11.2009
une tite visitehttp://l ovebetty.cente rblog.net...
(Voir la suite)
Par mirelle, le 23.11.2009
voici le week end fini
et toujours la douceur dans le midi
pour moi toujours les douleurs qui me tiraillent
c'...
(Voir la suite)
Par chezmaminou, le 22.11.2009
c'est vrai nos faiblesses traduit notre peur...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 22.11.2009
car nous sommes les seules à vraiment connaitre nos faiblesses qui sont des armes redoutables... bonne fin d'a...
(Voir la suite)
Par chris, le 22.11.2009
la chère marie
des ennuis avec messenger
toutes mes adresses hotmail ont disparu
je ne peux communiquer
al or...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 21.11.2009
bonjour loukristie !
je voulais te remercier de ta fidélité même en mon absence et te dire que je suis de ret...
(Voir la suite)
Par ..., le 21.11.2009
gouffre d'elle qui sans cesse m'appelle
où la vie seule sait m'atteindre... ;))
bises
lora n (http://www.le za...
(Voir la suite)
Par Loran, le 20.11.2009
grande âme, dame ,que dans l'imparmanance elle soit endurance ...
(Voir la suite)
Par par ailleur, le 19.11.2009
oui, c'est très beau. même quand ca ne reste plus qu'un souvenir qui n'est peut-être plus partagé.
donn er et ...
(Voir la suite)
Par sarang, le 19.11.2009
· alinstinct
· chezstyve
· daniello
· en verve et contre tout
· fragile
· jacknife
· l'amitié est une fleur si douce
· l'éveil
· Le blog de chat-tout-gris
· le blog de Mél
· le petit livre des jours
· louveseule
· lynotte
· mes paroles en maux
· palabras
· scarlettrose
· sickofyouall
· Site protégé Copyright France Rf T4T2195
· thewolf
Je vis dans l’azur où à chaque instant me pousse
La vie, ce gouffre d’ailes, qui sans cesse me soulève…
Et quand la lassitude torture mes plus beaux rêves,
Les rayons de la nuit viennent à ma rescousse…
Qu’il fasse jour, qu’il fasse nuit, la même envie de vivre
Accroche à mes paupières des pensées frissonnantes…
Je vois dans les étoiles une pâleur qui m’enivre,
Et au seuil de l’aurore des braises suppliantes…
À l’assaut des récifs jetés par mes ténèbres,
J’ai retrouvé l’étreinte des brides d’arc-en-ciel;
Et quand ces jours dorés, ma lumière chancelle,
Revivent les soleils froids et les cortèges funèbres…
Arbres tordus ou bien frêles écumes végétales,
Ces vents irrésistibles m’empêchent de m’éteindre…
Les jours, les longues nuits ont bercé mes dédales,
Mais aujourd’hui encore, seule la vie sait m’atteindre…
Apprendre à vivre…
Pouvoir cerner son âme recouverte de nuit
Jusqu’au creux de ses endroits les plus secrets,
Tomber parfois, s’étendre dans les draps de l’ennui,
Se relever blessé mais d’espoirs consacré…
Apprendre à vivre…
Trouver au cœur des larmes quelque parfum flétri,
La mémoire d’un sourire condamné au silence,
Le raviver une heure au fond des yeux meurtris,
Afin qu’il soit ce phare pour les soirs d’inclémence…
Apprendre à vivre…
Glisser un peu de soi vers l’inconnu des ombres,
Et cueillir à chaque pas des brassées éphémères,
Sur un fil tendu au-dessus de la mer sombre,
Goûter à chaque étoile comme un puits de lumière…
Apprendre à vivre…
Tisser soi-même la toile avec les déchirures,
Et, sur ses fils tendus, guider l’arc du levant…
La saveur de l’amour comblera les fêlures,
Capturant dans la vie un infini vivant…
Et merci à Pilgrim pour la Photo, son site :
http://pilgrim.over-blog.com/
Si mon univers vient un soir à se briser,
Que je parte sans retour dans ce pays sans nom,
J’emporterai dans mon cœur immortalisé
Chaque trace de ma vie comme ultime trait d’union.
Mes songes oubliés sur terre resteront
Aussi vivants que le jour où je les fis naître,
Et pour qu’il n’y ait point de brisure à mon front,
Amis, je luirai du bonheur de vous connaître.
Mon navire funéraire glisse parmi les étoiles…
J’emporte au firmament tant de vos cœurs battants,
Tout ce qui s’accrocha de vie dedans ma toile,
Que ce voyage m’est un peu plus réconfortant…
Je ne disparais point car je puise en mon âme
Ce que tu m’as donné, toi, ta force, ton sourire,
Le feu de ton amour, mon éternelle flamme,
Qui me fera rester pour ne jamais mourir…
J’entends l’eau qui martèle sur le seuil de mon cœur,
Esquissant lacs et fleuves dans chacune de mes veines…
Mais ce n’est point la pluie ni l’orage massacreur :
Un flot bruissant d’espoir où mon chemin m’entraîne…
J’abandonne ce qui fut, ne demeure que le ciel,
Ce reflet de mer qui flotte au dessus de nous…
Je n’ai qu’un seul pays, un don providentiel,
Que l’amour m’a donné quand j’allais à genoux…
Ce pays, c’est la vie…
Car tout ce qui nous touche, et tout ce qui nous brûle,
Nous emporte l’un vers l’autre, nous couche au même vertige…
Sur ma toile chimérique, d’étranges conciliabules
Nous diront ce pays que les rêves dirigent…
Ce pays, c’est la vie…
Quand mes rideaux fermés emprisonnaient mon âme,
Je n’aimais la nuit que pour me désaltérer…
Quand, poussée par le vent brûlant comme une flamme,
Je laissais ma vie dans l’abîme incarcérée…
Quand je croyais connaître tout des rêves stériles,
Ne sachant de l’amour qu’une quête stérile…
Quand je sentais sur moi fondre ce vent violent,
Fait d’ailes par milliers, s’étirant et roulant…
Je ne pensais plus croire, ne croyais rien attendre,
Et le vent murmurait, ensommeillant mon cœur…
Il m’a fallu du temps avant de le comprendre,
Que ce vent me murmurait aussi le bonheur…
Dans une maison inachevée... un tiroir entrouvert,
Un trop grand cimetière... d'une mémoire à découvert...
Et dans les tombes grises, des souvenirsofferts,
Sourires, larmes mêlées aux pierres d'un univers.
De ce meuble s'échappent quelques pensées secrètes,
Coulant comme une fontaine, des dentelles indiscrètes...
Puis tant d'autres perdues, ô poussières incomplètes...
Faut-il retenir le passé dormant au coeur d'une comète...
Maudite envie qui me fit un jour rouvrir ce tiroir !
Je préfère achever les murs de mon nouvel espoir,
Et remplir avec toi de secrets nos armoires...
C'est avec les brins de nos passés que nous tisserons notre histoire...
Un jour, assis au bord d’une vague d’azur,
Un peintre fit jaillir de ses doigts une aurore,
Déroulant l’horizon au fur et à mesure
Que vibra dans l’espace une terre prête à éclore…
Puis de sa main étrange comme sculptant l’univers,
Il dessina les grèves et les plaines de lumière,
Donna à l’eau l’argent pour enrichir les ondes…
Dans les méandres d’ombre, naquit la toile du monde.
Partout où se posa le regard de ce peintre,
Se déployèrent des îles entrecoupées de ciel;
Même les reflets de lune gardèrent cette empreinte,
Jetant dans la nuit noire des millions d’étincelles.
Quand l’artiste, lassé, n’aspira qu’au repos,
Le monde s’assoupit en repliant ses cimes…
Je sens battre en son cœur l’amour comme un écho,
Il dort mais vit encore, trait d’un pinceau sublime…
Un jour ensevelie sous la terre et la croix,
Ne voyez pas ma mort comme un vol de silence;
Si vous savez l’entendre, retentira ma voix,
Dans un chœur fait d’oublis et de vagues nonchalances.
De mon envol funèbre, je créerai d’autres ailes,
Abolissant la terre pour des poussières d’astres.
Loin de ma pierre tombale mon âme sentinelle
Glissera quelque étoile au creux de vos désastres.
Vivre parmi les ombres c’est ce que je croyais…
L’amour inattendu a fait de mon étoile
Une vie si céleste que je vis à jamais,
Me fondant au soleil comme rosée sur la toile…
Qui se souviendra de nous
Quand nos ombres un soir se seront déshabillées,
Dans ce long corridor où seul respire l’oubli,
Quand l’usure de nos rêves aura estampillé
De cendres et de glace nos dernières embellies…
Qui se souviendra de nous
Quand nos cœurs et nos corps auront vieilli ensemble,
Des lambeaux de mémoire accrochés à nos rides,
Et nos mains de dentelles encore qui se rassemblent
Dans cette gorge du temps où la vie se dévide…
Qui se souviendra de nous
Afin qu’on vive encore, penchés sur d’autres cieux,
Et qu’il reste à nos tempes quelques fils éternels…
Qu’importe qui nous emporte tant que vivent à vos yeux
Des franges de souvenirs comme ultimes sentinelles…