Nom du blog :
loukristie Description du blog :
Etats d'âme, douleurs d'esprit... Mais n'oublions jamais : rien ne meurt, tout existe toujours. Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
15.06.2007 Dernière mise à jour :
04.07.2008
on a long and lonely highway east of omaha
you can listen to the engine, moanin out as one long song
you can think about the woman, or the girl you knew the night before
and your thoughts will soon be wandering the way they always do
when you're riding sixteen hours and there's nothing much to do
you don't feel much like travelin', you just wish the trip was through
Refrain:
but here I am, on the road again
here I am, up on the stage
here I go, playing the star again
there I go, turn the page
you walk into a restaraunt, strung out from the road
and you feel the eyes upon you, as you're shaking off the cold
you pretend it doesn't bother you, but you just want to explode
sometimes you can here 'em talk, other times you can't
all the same 'ole cliches: is that a woman or a man?
and you always seem outnumbered, you dare not make a stand
Refrain
out there in the spotlight, your a million miles away
every ounce of energy, you try to give away
and the sweat pours from your body, like the music that you play
later in the evening, as you lie awake in bed
echos of the amplifiers, ringin' in your head
as you smoke the days last cigarette, remembering what she said
Si les mots et les notes s'accrochent à ces dentelles,
Laissant filtrer un peu des émotions changeantes,
C'est pour mieux vous porter vers ces songes immortels,
Faits de douceurs amères et d'extases déchirantes.
Et portées par la plume, les mains guident ce murmure,
Au vertige du silence ne coulent que les caresses,
Qu'une encre encore timide imprime telle une blessure,
Sur les pages blanches avec amour et maladresse.
Et portées par les cordes, les mains jouent de ces vagues,
Emportées par les flots qu'un coeur lourd amoncèle,
Sur ce morceau de bois où les voiles divaguent,
Un navire mélodieux que les doigts ensorcèlent.
Puis les mains entremêlent la plume et le navire,
Sur cette toile immobile, sur ce tableau vivant...
Comme l'écheveau de fils d'un souffle s'animant,
Les écheveaux de cordes sur les âmes chavirent...
Et merci à toi, Fragile, pour cette photo, ce cadeau qui me va droit au coeur...
Tiens, ça fait un moment que je n’avais pas fait de coup de gueule !
Un serveur de Centerblog a explosé !! Haha ! Une répétition du 14 juillet ?!!…
Du coup, une centaine de blocs sont touchés, et à la place de TOUTES les images : de jolis carrés ou rectangles blancs… Faut aimer… Je ne joue à aucun jeu de hasard, mais là, super, j’ai gagné un des gros lots : je suis dans les 100 !! Youppie !! Donc, depuis hier, je m’évertue à refaire une à une les pages de mon blog (j’ai eu de la veine, ce sont les textes qui auraient pu disparaître ! Et là… Arghhh…………), et, savez-vous, ça occupe bien !!
Parce que vous n’imaginez pas que je vais laisser mon blog dans cet état?!! C’est mal me connaître…
Hier, quand je faisais défiler la liste de tous mes billets et que je retrouvais certains textes qui me tiennent tant à cœur (souvenirs, émotions, dédicaces, etc.) j’avoue que c’était dur à avaler… Mais bon, voyez-vous, j’ai un gros défaut (mais si, mais si…): outre le fait que je suis chiante (jusqu’à déranger à plus de 22h un ami qui regarde tranquillement sa télé, tout ça parce que je m’inquiète de pas avoir de nouvelles…. Mais bon, il est gentil, il osera pas me dire que je suis chiante… Hihi… j’ai bon, là ?…), outre ce principal défaut donc, je suis également et particulièrement têtue (!!), et j’irais donc jusqu’au bout de ce ravalement de façade, et je referai les images jusqu’à ce que tout soit nickel ! Non mais sans blague !!
J’ai passé ici du temps et tant d’émotions, mes amis ici le savent bien, et j’y ai fait mes premiers pas vers ces rencontres et ces amitiés qui ont bouleversé ma vie, alors c’est un peu plus qu’un blog, c’est une partie de moi, et je ne vais pas me laisser amputer sans rien faire !
Donc, disais-je, ça prendra le temps qu’il faut, mais je remettrai tout ce qu’il faut à sa place, quitte à modifier les images évidemment. Ça me fait chier, mais bon… et puis je n’ai pas que ça à faire, moi, j’ai des projets importants en juin et en juillet, et puis après !!
Alors merci Center pour ces « travaux d’été », mais bon, pour le nettoyage de printemps, vous auriez pu me demander ! Vraiment efficace, votre décapant ! Bandes d’incapables !! Et quant à vous joindre, vous ne disposez apparemment plus que d’un simple répondeur téléphonique en cas de panne, et payant en plus !! Vous rigolez, là !
Ostie de Center !! Ce n’est pas pour vous que je reste ici, mais parce qu’ici sont mes amis, que moi seule déciderai quand cela doit s’arrêter et pourquoi (et pas un serveur de merde!), et que encore une fois, je laisse toujours tout en état avant de partir (même les chiottes)
Et pour vous qui me lisez, je vous déconseille d’utiliser Center pour poster vos images, utilisez plutôt un serveur externe, c’est ce que je fais dorénavant, et d’ailleurs les quelques images postées grâce à un serveur externe n’ont, elles, pas disparues bien sûr.
Et puis dernière petite méchanceté gratuite (si c’est gratuit alors pourquoi ne pas en profiter), juste pour rire… Pourquoi est-ce tombé sur moi, un beau blog comme le mien (oui j’ai oublié de vous dire, mon manque de modestie ravive mon orgueil, et puis on m’a conseillé de ne pas me sous-estimer !!),alors qu’il y a j’en suis certaine (je n’en connais aucun parmi ceux que je côtoie, mais bon …) un tas de blocs de merde et inutiles !!
Bref, ce n’est pas que je m’ennuie, mais j’ai de la peinture et des papiers peints à refaire sur mon blog, moi… Vous auriez de la colle, SVP… forte si possible… ?…
Et quand ce sera fini, vous aurez droit à un nouveau billet coup de gueule !! Si, si… Faudra patienter un peu…
C’est une étrange muse distillant son venin
Bien subrepticement dans les chairs trop fragiles,
Une intruse si charmante, un flambeau féminin,
Déposant sur chaque être ses essences volatiles.
Elle porte tant de nom, spleen ou mélancolie,
Que sa flamme sur la peau jamais ne s’éteindra,
Dans les vapeurs troublantes où se réconcilient Tristesse et souvenirs sur de semblables pas.
Ô muse solitaire, sous tes rêves chantants,
Quand l’heure voluptueuse résonne dans nos têtes,
Tu jaillis, insolente, et nos cœurs tremblotants
Finissent à genoux, subissant ta conquête.
Quand enfin le soleil s’immisce dans ce vertige,
Évaporant ce spectre, la muse enfin s’endort,
Mais son parfum frémit telle une âme qui s’afflige, Fermée dans le flacon où sommeillent les rermords.
Un jour en noir et blanc, où se mêlent les ombres,
Où les reflets tremblants, la peur de l’abandon,
Ces fantômes vagissant sortis de la pénombre
Me frôlent de leurs caresses sans attendre de pardon…
Mais ce soir je rejette leurs voix ensorcelantes, Je plonge au fond du gouffre pour trouver du nouveau,
Car mon âme, savez-vous, est une étoile filante… Des mains l’ont façonnée, rassemblant les lambeaux…
Je laisse ces oiseaux noirs s’envoler de mon cœur,
Et ces débordements apaisent aussi mes peurs.
Je connais à présent le secret du bonheur,
Découvrant pas à pas le berceau des âmes sœurs…
J’ai la crainte quelquefois de perdre votre chaleur,
Car ces flammes sont si belles et je commence à vivre…
Mais vos présences toujours effacent mes douleurs, Nos âmes se reconnaissent au sein du même livre.
Vous faites chanter mes mots dans vos liens silencieux Je me confonds à vous, à vos joies et vos peines,
Réunissant nos voix en un chœur mélodieux
Pour faire d’un abandon une amitié sereine.
Échappez-vous au loin, mes cruelles ténébreuses !
J’ai mis des ailes blanches à l’existence brumeuse,
Où je perdais en vain mes espoirs, mes envies,
Et vos âmes sont les plumes qui enveloppent ma vie…
Le meilleur nous attend, et si mon cœur déborde,
C’est de songer encore aux intenses désordres Que nos âmes en douceur confondront à nos êtres…
Merci de cet envol que vous me faites connaître…
When there's lightning - you know it always bring me down
Cause it's free and I see that it's me
Who's lost and never found
I cry out for magic - I feel it dancing in the light
But it was cold - I lost my hold
To the shadows of the night
There's no sign of the morning coming
You've been left on your own
Like a Rainbow in the Dark
Do your demons - do they ever let you go
When you've tried - do they hide -deep inside
Is it someone that you know
You're just a picture - just an image caught in time
We're a lie - you and I
We're words without a rhyme
There's no sign of the morning coming
You've been left on your own
Like a Rainbow in the Dark
When there's lightning - you know it always brings me down
Cause it's free and I see that it's me
Who's lost and never found
Feel the magic -feel it dancing in the air
But it's fear - and you'll hear
It calling you beware
There's no sign of the morning coming
There's no sight of the day
You've been left on your own
Like a Rainbow in the Dark
Une nuit où mon cœur essayait d’oublier
Les aiguilles affligeantes et les morsures subtiles,
Un nuage funèbre comme un démon hostile
Vint poser sur ma bouche un baiser singulier.
Damnée le suis-je donc, dans cette étreinte glacée,
Dévoilant à foison les tourments impuissants ?…
En voulant oublier mes émois renaissants,
Me voilà prise au piège des anges courroucés.
Mais comment ignorer ces cruelles embrassades,
Car dans ce vil nuage vivent encore les chamades,
Et des ruisseaux de sang qui me font frissonner…
Je reste tiraillée, pleurante, abandonnée
Aux caresses triomphantes des ténébreuses ailes, Chagrins écartelés par mon âme conflictuelle…
Espérances ou chimères, je vois sous vos paupières
Vaciller vos beaux rêves, trembler et palpiter
Ces fragiles étoiles, étincelles de poussière,
Qui vous emportent au loin avant de s’effriter.
Je vous vois endormi, meurtri de vos amours,
Dans l’oppression des songes, ne reste qu’un vertige,
Plein de regrets noyés dont les sombres contours
Reviennent vous hanter comme demeurent les vestiges.
Savourez ces silences, dans vos troublants sommeils…
Je veille sur vos cieux comme un ange surveille
Les âmes tournoyantes, de la nuit à l’aurore.
Et si, avant le jour, mes yeux aussi se ferment,
Je joindrai à vos rêves les miens pour qu’ils renferment
Mes mains et mes espoirs pour vous veiller encore.