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loukristie Description du blog :
Etats d'âme, douleurs d'esprit... Mais n'oublions jamais : rien ne meurt, tout existe toujours. Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
15.06.2007 Dernière mise à jour :
04.07.2008
Mais quel est ce mystère, cette fleur empoisonnée,
Qui distille dans tes veines le venin des remords,
Cette sensation terrible d’un cœur abandonné
Qui sans se l’avouer s’effondre et se déplore…
Sache que le souvenir est voisin du remords,
Les laisser s’emmêler fait naître l’amertume.
C’est une blessure à vif qui peine et mord encore, Toi seul as le pouvoir de la rendre posthume.
Dans cette impasse, face à ces portes fermées,
C’est une attente stérile d’où rien ne peut germer,
Ce n’est qu’un châtiment que tu t’infliges parfois,
De peur d’aller plus loin dans ce trouble qui s’accroît.
Laisse filer tes remords et reprends donc ta route,
Elle t’attend en silence, ornée de ces merveilles
Que tu ignores encore et qui noieront tes doutes, Dont tu sens le parfum au creux des longues veilles.
Et s’ils reviennent encore, ces remords où tu plonges,
Ces frêles hésitations qui toujours se prolongent, Je t’aiderai à croire aux nouveaux sentiments,
À tout ce que tu vaux, pour chasser tes tourments.
Me voilà en partance sur des mers inconnues,
Avec mes mots étranges faits du bois d’un navire…
J’ai connu des poètes qui n’en sont revenus
Qu’avec dans leur esprit le rêve de repartir…
Et je laisse ma plume filer au gré des vagues,
Qu’elles soient douces ou furieuses, éblouissantes ou sombres, J’ai ce phare devant moi dissipant mes pénombres,
Me ramenant au port quand mon âme divague.
Ma plume sans un mensonge va puiser dans mon cœur
Les attentes immobiles, les soupirs dérobés,
Quelques regrets troublants parfumés de rancœur,
Tous ces fragiles espoirs auxquels j’ai succombé.
Elle les porte, maraudeuse, et libère des rimes,
Transformant ces noirceurs en une ivresse d’étoile.
À la place, en mon cœur, elle dépose en sourdine
Des tourbillons d’amour aussi légers qu’un voile.
Voilà déjà la fin, car ma plume succombe…
Ce voyage n’aura pas d’autres échos plus lourds
Que le souffle qui m’anime, qui vole et puis retombe… Ce phare au fond des yeux est une ancre de secours…
Toi qui façonnes nos ailes avec tes perles de lumière et tes pensées légères, Toi qui sais d’un mot, d’une présence donner tout son sens à l’amitié, Toi dont l’âme est si forte, si sage et si précieuse, Toi qui sais nous garder ici, dans les pages ouvertes de ton cœur, Toi qui comptes tant pour moi, Toi l’amie, l’âme sœur qui sait me faire rire, méditer, me faire pleurer d’émotions et me réconforter, Je prends le meilleur de toi, je le mets à côté de mon cœur et il prend déjà toute la place...
Pour tout ça, merci, merci de ce que tu es et de ce que tu donnes…
Tu mérites ce bonheur, et les pages de ce livre n’en sont que les illustrations, et ça, ces 40 000 visites en sont la preuve !
Bravo !! Bisous, papillon, je t’aime fort !
Et voici que paraît ce si terrible jour,
Vacillant et tremblant de formes et de couleurs,
Quelques minutes étranges, fantôme de contre-jour,
Où le temps n’appartient à aucune pâleur.
Un jour en noir et blanc, reflet de chaque vie,
Ce damier quotidien, jeu d’échec familier,
Où chaque âme est un pion, geôlier de ses envies,
Sur l’air indifférent d’un trouble balancier.
Nos pas suivent ce passage, de l’ombre à la lumière,
Sur un vieux pont tremblant en fragile équilibre,
Entre l’attrait des nuits et l’aurore coutumière,
Suspendant notre allure pour se sentir plus libre.
Nos vagues se soulèvent, dans le noir ou le blanc,
Retombant en cascades, une symphonie lointaine…
Nos masques tour à tour ne sont plus qu’apparents,
Car vibre ce mélange, ces caresses incertaines.
Ce n’est qu’un ange noir, portant des ailes blanches, Une vie sans contours, où s’immiscent les doutes,
Dans ce mélange amer, quelquefois nos cœurs flanchent,
Enivrés de contraires, savourant chaque goutte…
Dans l’errance où je tremble, je n’espère même plus
Rafraîchir cet enfer allumé dans mon cœur,
Insatiable fusion dans mon âme éperdue,
Je sais dès à présent comment rester vainqueur.
Je m’accroche à mon rêve, à cette belle espérance,
Au souffle si fragile, si puissant à la fois,
Quand les ailes d’un ange ravivent ces présences,
Et me portent si loin que ma mémoire flamboie.
Je m’accroche à mon rêve, même s’il faudra du temps,
Pour que le fil d’argent qui me tient prisonnière
Accroche un autre cœur, dans ce vent inconstant
Où j’avance, obstinée, jusqu’à l’heure dernière.
Je m’accroche à mon rêve, et cette ivresse m’emporte,
Apaise les sombres vagues où guettent mes tourments,
Je me brûle dans ces flammes qui aussi réconfortent,
L’espoir comme une chandelle éclairant un serment.
Et je promets toujours, dans ces instants moins lourds,
D’accrocher mon regard à ces pas de velours.
J’attendrai, confondue à ce rêve de douceur,
Et cette attente m’apaise dans mes bribes de noirceur.
La chanson "Je rêve" est signée, auteur et compositeur, par Angel Fall
Parce que les souvenirs accrochés à mes cils
Me brûlent encore les yeux dès que je pense à eux, Parce que mes ténèbres ont ces marques graciles
Qu’aucun désir ne peut être aussi précieux,
Parce que mon cœur s’enivre, embrasé de douleurs, Et parce que la vie est un collier de peurs, Parce que dans l’espoir un jour de tout gagner,
Il faudra bien admettre que je devrais tout perdre, Parce que tout perdre enfin ne pourra m’épargner
Que je m’égare moi-même en voulant trop comprendre, Parce que je donnerai tout pour continuer mon rêve,
Pour égayer encore l’ennui de ma prison, Parce que ces tendresses et ces présences soulèvent
Les braises assoupies au lit de ma raison, Parce qu’au-delà de tout, et bien plus loin encore,
L’aurore en noir et blanc réveille aussi mon âme, Ces attraits mystérieux qu’on prend à bras-le-corps
Allument dans mon cœur des sourires et des larmes, Parce que je n’oublie rien de ces mots, ces trésors,
Qu’une main messagère a sortis du coffret,
Regarde au fond de moi, pour tout ça je promets, Qu’importe le poison, je suivrai sans remords.