10 000 visites… Voilà, on y est…
Un simple nombre, me direz-vous… Sans doute en effet. Mais le symbole aussi de la longue et belle route que j’ai empruntée avec vous. Alors l’heure de ce bilan est venue…
Je regarde en arrière, ce jour de juin 2007 où j‘ai ouvert ce blog (pas même un an !) et je ne me reconnais presque pas ! Car c’est vous toutes et tous qui m’a changée, qui avez bouleversé ma vie, mon monde, mes idées et mes sentiments, et j’étais loin d’imaginer que je ferai ce chemin, et qu’il me porterait sur des rives jusqu’alors inconnues, douloureuses et apaisantes, intenses, passionnées, si chaleureuses…
Mes premiers textes étaient sombres, ils le sont encore parce que j’aime la nuit tout simplement, ce monde de rêves mais si lucide aussi, où tout est vrai et différent, où tout me fascine… Mais le voile s’est déchiré, offrant à ma « petite vie tranquille » les couleurs magnifiques de mes émotions, celles que je gardais au fond de moi de crainte de les montrer, de peur de les découvrir moi-même, celles que je n’osais vivre de peur qu’elles ne s’échappent (mais c’est si bon maintenant de les laisser s’échapper !) ou que je ne puisse les maîtriser (et j’ai appris qu’on ne maîtrise rien !).
C’est vous qui m’avez ouvert la porte que je cherchais à tout prix à conserver close, et je vous remercie de la lumière que vous y laissez entrer… Dans chaque vers, chaque rime, il y a beaucoup de moi mais aussi un peu de votre essence à vous, et c’est bien grâce à vous que j’ai pu évoluer et vous faire rêver un peu…
Je vous écris ces mots avec mes larmes car il est inévitable qu’elles couleront avant la fin de ce billet. Elles dilueront l’encre mais garderont les traces de mes silences, ceux que je vous envoie parce que vous les comprenez, ceux qui portent bien haut les couleurs de votre amitié.
Je vous écris ces mots avec mon cœur, car chaque battement porte vos noms, me poussant encore plus loin sur le chemin de la vie…

Un battement de cœur… Mél !
Sais-tu ce que représentent ces trois petites lettres ? Elles sont l’amitié, petit papillon... Je marche avec toi sur ces mêmes ondes, là où un jour tu m’as tendu la main, et nous avons fait de ces ondes un signal qui file en ce moment vers toi et vient se poser au coin de ton cœur. J’attendais quelqu’un, je devinais sans la connaître cette lumière, souvenir d’autres vies où nous nous sommes croisées déjà, et ce quelqu’un c’était toi ! Je découvre avec toi ce qu’est l’amitié, ce qu’est la force, l’espérance, car tu me donnes plus que ce que j’espérais, ce qui me permet en retour d’oser te dire que je t’aime très fort.
Je sais que tu vas chercher une image à m’offrir à cette occasion (!), mais sache que c’est inutile car nulle image ne peut être aussi belle que celle de toi qui vis au fond de moi…
Ce battement de cœur est long, et le silence qui le suit encore plus long, car il porte tout ce que je ne sais dire et combien tu comptes pour moi, toi qu’un étrange et merveilleux hasard, non pardon un rendez-vous, a mis sur mon chemin. Dans peu de mois, nous nous rencontrerons, on se serrera fort et on pleurera ensemble (Pas maintenant ! Vite, ton mouchoir !), et j’attends cet instant avec l’émotion que tu imagines… Je crois que le signal est bien arrivé…
Même battement de cœur… Steeve !
Indissociables battements de cœur bien sûr ! Je ne te connais pas et je te connais tellement en même temps. Tu es ce miroir qui reflète cet amour et renvoie la lumière (mais oui, chacun sait que la lumière attire les papillons !…). Ton cœur est immense, rempli de joies et de douleurs, de passions et de doutes, de peurs aussi, mais tu as fait de ce mélange cette force fragile et j’ai hâte aussi de te rencontrer.
Et je viens encore me réchauffer à cet « ange de lumière », ce texte que tu m’as un jour dédié dans ton immense générosité et que je n’oublierai jamais. Les liens de l’araignée sont solides, crois-moi, et je t’aiderai sur cette route qui est la tienne. Car l’amitié que je donne n’est jamais reprise.
Un battement de cœur… Jack ! Non, DED !
Comment dois-je t’appeler déjà ?… Qu’importe ! Je n’ai pas besoin de t’appeler puisque tu es là chaque jour ! Elle est étrange, notre route je trouve… Elle est belle, je l’apprécie à chaque instant, et j’y ai gagné à la fois un ami et un frère, car ta présence invisible ne l’est plus depuis longtemps, depuis le jour du mariage des petits oiseaux !! Notre amitié a grandi, elle est devenue plus éclatante, car peut-être avions-nous besoin de nous « apprivoiser ». Alors maintenant que c’est fait et qu’il n’existe plus d’ambiguïté entre nous (!), j’ai plaisir à te dire que ton amitié fait resplendir mes ailes de « petite fée », que c’est parfois beaucoup d’un coup pour mon p’tit cœur, mais que ta gentillesse, ta compréhension et ta complicité m’apprennent aussi à « apprivoiser » ces battements. Je te remercie de ce que tu es et de ce que tu m’as donné, de cette amitié dont je peux plus me passer, des rêves que tu as réalisés, des mélodies que tu as composées. La musique est ce langage incroyable qui fait parler les émotions, celles de celui qui joue comme celles de celui qui écoute ! Ce langage me parle bien à moi aussi, tu le sais… Je te remercie de nos rencontres, de chacune d’elles…
J’ai écrit un jour un texte qui s’appelait « Un ami », je pense encore chaque mot que j’y ai glissé, alors je t’aiderai encore tant et autant que tu en auras besoin, pour poser un petit rayon de soleil sur tes nuages et tes doutes... Que ta route soit belle !
Un battement de cœur… Fragile !
On s’est découvertes depuis peu, on se reconnaît tout doucement dans nos morceaux d’histoire, et cette nouvelle douceur m’apaise, comme la présence forte et rassurante d’une maman… Tu m’impressionnes (si !), je t’admire sans oser te le dire (voilà c’est fait !). J’ai pris un jour la main que tu m’offrais dans un moment d’émotion partagée, et je la tiendrai fort aussi, n’en doute pas un seul instant, en te soutenant tout au long de nos confidences. J’aime ta sensibilité, ton talent et ta générosité, j’aime ton amitié nouvelle et j’espère soulager par mes mots tes peines qui me rappellent d’autres peines fraternelles. Et puis tu es toi-même une musique, douce, légère et charismatique, échappée d’un piano entre tes mains. Merci de m’avoir permis de te connaître.
Un battement de cœur… Louve Seule !
Je me souviens du jour où je suis arrivée dans ton univers, et où je me suis assise pour me reposer au creux de ta douceur, de ce besoin assoiffé d’amour et de tendresse. Tes mots chantent la mélodie de tes pensées,sans mentir, sans trahir, et j’aime les images qui y sont blotties, et ta façon de faire parler les images. Ne sous-estime rien de ce que tu es, car tu es belle et talentueuse,savoure la vie et ce qu’elle te donne, et si tu es encore triste, je t’en donnerai de la mienne pour que tu sois plus heureuse ! Je t’embrasse, ma louve…
Un battement de cœur… The Wolf !
Puisque je viens de croiser ta « meute », je reste un instant avec toi, pour me rassasier de ces voyages que tu offres à travers les sages rêves de ton cœur d’indien et de loup. Je souhaite que les esprits que tu côtoies chaque jour, et dont les rubans nous enlacent aussi parfois, te portent loin dans cette vie que tu as choisie. Car Wamblly veille sur toi chaque jour et l’esprit d’Ick-toh-mee aussi… Je suis heureuse d’avoir croisé ton âme d’indien. Que les esprits te protègent et te fassent vivre longtemps.
Deux battements de cœur… Atila et Chaos !
Mes absents, mais toujours présents et jamais oubliés… Vous, vagabonds dans l’âme ou anges immortels, sachez que vous avoir connus n’est pas une illusion. Vos mots et vos pensées à tous les deux me manquent. Vos différences, vos sombres et lucides espérances ont ravivé les miennes et vous m’avez appris à aimer la nuit. Merci de ça, amis des premiers jours, et la longueur de ces lignes est inversement proportionnelle à l’amitié que je vous porte. Je vous souhaite beaucoup de bonheur tout au long de votre route.
Deux battements de cœur… Lagrima et Lune Dorée !
Vos étoiles de velours brillent encore au-dessus de moi, et parfois tout se mélange : une petite sorcière sur la lune, un éclat de lune dans le cœur d’une sorcière… J’aime vos mots et votre poésie, et vos routes bien que plus lointaines ne s’éloignent jamais vraiment de mes yeux…
Un battement de cœur… Daniello !
Je suis devenue une muse sombre et étrange, parfois rousse (!), bercée par le charme et l’élégance de tes mots, puisant dans les mélodies romantiques et envoûtantes des sourires et quelques pleurs aussi. Je t’envoie mon amitié, au rythme de ce cœur, emportée dans le fleuve tourbillonnant et tumultueux des mêmes couleurs, le rouge, l’or et le bleu. Et un peu de noir aussi !
Un battement de cœur tout particulier pour Ninon !
Je te connais peu, mais tes émotions me parlent à travers les fils de la toile… Ton cœur est parfois l’écho étrange du mien, mais j’espère par ces mots apaiser un peu tes douleurs et tes blessures. Continuons ensemble. Et je te souhaite beaucoup d’amour !
Mille battements de cœur associés en une seule musique (et pardon si j’en oublie !)
pour Jojo, HOpe, Shadingman, Romantic girl, Nadia, Ravachol... Vos visites me font plaisir à chaque fois et je me perds au gré de la « petite voix du bonheur », de vos mélodies et vos tourments, de votre légèreté, de votre tendresse mêlée d’humour, d’intelligence et de dérision (merci HOpe de ta délicieuse présence !)…
Et à tous ceux qui traversent ma toile, dans vos errances virtuelles, ou portés par quelques souvenirs, merci ! À mes amies et amis de poésie, merci ! À tous ceux ou celles qui ont disparu de ma route, qui ont détaché leurs pas des miens, merci quand même. Les vrais amis sont ceux qu’on n’oublie pas… Car nos routes se séparent parfois sans retour, avec des raisons que nous sommes seuls à connaître… Merci de ce bout de chemin parcouru ensemble !
Voilà… Pour ceux qui se sont endormis en route (je sais c’était long !), réveillez-vous, c’est fini !! Mon cœur a battu très fort durant tout le temps que j’ai mis à rédiger ces lignes, et je sais que certains l’ont entendu…
La route continue, avec vous, parée de vos soleils, je ne sais encore où elle mènera…
Mais maintenant, je n’ai plus peur de rien !