Posté le 16.06.2008 par loukristie
Pas d’aile ni d’auréole, ni d’ornement futile,
Je ne suis pas un ange, un rêve insatisfait,
Je suis ici mortelle et mon cœur versatile
A trouvé près du tien de délicieux forfaits.
Retiens-moi si je tombe, d’un mot ou d’un soupir,
Quand mon âme s’effondre dans les doutes maudits.
L’amour est cette lumière où les regrets expirent,
Et
cette petite flamme éclaire seule mon esprit.
Près du vide, je t’implore de garder
entrouverte
La porte de mon cœur pour t’y glisser parfois,
Freinant le rythme pour qu’il ne te déconcerte.
Il mourra, le sais-tu, si tu n’es près de moi…
Retiens-moi si je tombe, ta main est mon étoile,
Mes pleurs coulent dans tes yeux, ton sourire sur mes lèvres…
Je mêle l’espérance à ces sauvages voiles,
Certaine de ta présence pour apaiser ma fièvre.
Retiens-moi si je tombe, dans le soir silencieux,
Quand les rumeurs nocturnes font fermer les paupières.
Tu brises ma tristesse comme les orages les cieux,
Laissant un peu de toi dans les perles de poussière.
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Posté le 16.06.2008 par loukristie
Merci à toi qui as parcouru avec moi déjà tant de route, et celle qui nous attend sera encore plus belle, j'en fais la promesse, et j'en ai la certitude autant que de ton amitié... Merci de tous ces papillons que tu essaimes dans mon ciel...
Je t'aime très fort...
Ce papillon vole ici :
http://melavie.centerblog.net/
Posté le 15.06.2008 par loukristie
15 juin 2007 - 15 juin 2008...
Mon blog a un an ! Happy birthday mon blog ! (on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même !)…
Le chemin parcouru m’impressionne beaucoup, et en même temps j’en suis fière… Car c’est le plus beau chemin que j’ai jamais parcouru… D’un petit sentier au départ, plein de ronces et d’épines, les amis que j’y ai croisés, rencontrés, que j’ai emmené avec moi au passage, en ont fait cette route large et fleurie afin que nous y cheminions ensemble…
J’ai eu ici de nombreuses occasions de vous en remercier, je voudrais le faire encore, et vous dire combien vous me comblez chaque jour, et à quel point j’aime vos amitiés, un refuge comme des mains tendues ou des bras ouverts, chargés de cadeaux, de douceur et d’émotions…
Merci à vous tous de tout ce que vous m’apportez, ce que je vous donne n’en est que l’écho.
Merci de cette route que vous m’avez offerte, je n’en distingue pas la fin car elle m’emmène aussi loin que me portent mes rêves, et vous-même en repoussez chaque jour la limite. Je souhaite continuer avec vous, pour que vous puissiez encore faire battre mon cœur et mes mots, au tempo que vous déciderez.
Merci aux amis des premiers jours, à ceux égarés en route mais dont je porte encore les bagages, merci aux amis de passage, aux présences invisibles, aux amis d’aujourd’hui chers à mon cœur; vous êtes les pierres de ce long chemin, et c’est grâce à vous que je vis encore, et mieux qu’hier,
c’est grâce à vous si ce blog continue d’exister, et chaque mot que j’y écris est une dédicace.
Merci à toi, Mél, mon âme sœur, merci à toi, Jack, mon meilleur ami, merci à vous deux qui savez pourquoi. Vous lirez dans ces quelques mots tout l’amour que j’ai pour vous…
Voilà. J’ai voulu faire court aujourd’hui, certains et certaines pensaient que je n’y arriverais pas !! Comme quoi…
Que cette toile où je vous ai rencontrés continue à briller de tous les feux que nous y accrochons ensemble !
(Musique : Kiss)
Posté le 15.06.2008 par loukristie
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Tahar Ben Jelloun
Extrait d'
Eloge de l'amitié
Posté le 14.06.2008 par loukristie
C’est à travers ce cœur trop longtemps assoupi
Qu’éclate enfin
le goût des éternelles envies.
Son
chant me dévore sans que je n’ai de répit,
Emplissant de clarté mon âme inassouvie.
Dans l'air mélancolique palpitent doucement
Les ombres d’où s’écoulent
ces trésors ignorés,
Et ce
murmure gonfle, puis vit furieusement,
Jusqu’au frisson de chair, ce
tonnerre adoré.
Il se répand en pluie
au miroir de mon âme,
Mélange ses couleurs et le chant de mes pleurs.
Mes peines se corrompent de ce qu’un cœur proclame,
Victime extatique consumée par l’ampleur.
Et j’aime ces
éclats, ces torrents d’artifices,
Jaillissant par ma bouche en vibrantes
mélopées.
Je me résous parfois au cruel sacrifice
Qui fait
naître un tourment contre cette épopée.
Je donne à me damner les mots tendres comme l’ivresse,
Découvrant dans ce cri la
violence des promesses,
Abreuvant de ces flots les recoins ténébreux,
Où mon
cœur résigné s’éteignait, trop frileux.
Voici donc les secrets scintillants et troublants
De
ces bribes d’infini dont j’aime l’insolence.
J’emporterai ce chant qui s’envole en tremblant,
Pour en faire un diadème accroché au silence.
Posté le 13.06.2008 par loukristie
Aux morsures de la nuit répond l’aurore limpide,
Douce explosion de vie en rubans malicieux,
S’enroulant en caresses au monde translucide,
Qui s’esquisse et frémit dans ces voiles capricieux.
L’aurore est ce rideau aux frontières de la nuit,
Ondulant dans un souffle, une étrange facétie
Qu’un feu tendre et complice changerait en spectacle.
Des ténèbres maudites, l’aube fait un miracle.
L’attente est une extase d’où tomberaient des pleurs,
Noyant les silhouettes éthérées des dormeurs,
Dont les mains enlacées voyagent en secret.
De ce troublant éveil, chaque jour en cascade
Crée ce ballet gracile où dansent les arcades
Des rayons en sommeil sur le voile indiscret.
Posté le 13.06.2008 par loukristie
"La liberté consiste moins à faire sa volonté qu'à ne pas être soumis à celle d'autrui."
Jean-Jacques Rousseau
Posté le 12.06.2008 par loukristie
Un peu de vous est entré en moi comme un poison, et m'a contaminée pour toujours...
Posté le 12.06.2008 par loukristie
Je me tiens
silencieuse tout au bord de l'abîme,
A regarder danser les précieuses rêveries...
Mais tout n'est que
mensonge, pas de
berceaux sublimes,
Un océan recouvre ces mirages fleuris...
Le
tourbillon m'emporte dans ses sphères invisibles...
Je ne sais me débattre mais je résiste en vain,
Ebauche d'un vertige pour mon coeur trop sensible,
De ce voyage obscur jamais l'on ne revient.
Et ce chaos bourdonne de foules inconnues,
Et des
voix dispersées des âmes agonisantes...
Dans ce rêve terrible où je me suis
perdue,
Plus rien ne me protège des ombres malfaisantes.
Je rêve d'un
fil d'argent sur l'onde qui chavire,
Jeté entre les bords de l'abîme irréel...
Ce n'est qu'une pensée de mon âme d'araignée...
Prisonnière du songe, sans ancre ni navire,
Je vois autour de moi des formes surnaturelles,
Et la peur me transperce...
Je me suis résignée...
Posté le 11.06.2008 par loukristie
Je sais que le compteur est symbolique, mais 5000 visites, c’est amplement mérité !
Bravo à toi !
D’avoir su nous attirer dans ta tanière de chat et d’avoir su nous garder entre tes pattes ! Moi, en tous cas, je m’y sens bien ! Et je ne te remercierai jamais assez de tout ce que tu m’apportes…
Alors je viens du bout de mes ailes de fée déposer un bisou sur le nez du chat !