
Nom du blog :
loukristie
Description du blog :
Etats d'âme, douleurs d'esprit... Mais n'oublions jamais : rien ne meurt, tout existe toujours.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
15.06.2007
Dernière mise à jour :
05.11.2009
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pourquoi donc cette attende ce fait si longue.
mais... au moment des âmes unies...il n'y aura plus de hier, n...
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Par Anonyme, le 07.11.2009
très beau texte de nostalgie...est ce à cause de l'automne?
enfi n je dis à cause mais je pourrais dire grace...
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Par alinstinct, le 06.11.2009
on devine derrière le rythme lent et pensant de ta poésie une nature passionnée et bouillonnante qui fulmine.....
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Par ktizeb, le 06.11.2009
le temps brise la passion, à la passion de briser le quotidien...j'ai me ce que je viens de lire...belle fin d...
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Par chris, le 05.11.2009
l'impitoyable éphéméride irrémédiableme nt s' effeuille dans la grande poubelle du temps, jette nos souvenirs ...
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Par Loran, le 05.11.2009
a ce que je vois tu te fais chier aussi hihi
c'est long de rester a rien faire mais faut que tu te reposes gr...
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Par mel, le 05.11.2009
belle citation, le futur peut être rèver avant de le réaliser. a chaque seconde on avance dans le futur qui de...
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Par jojo, le 05.11.2009
merci de votre visite et de vos commentaires... j'aime les compliments vous vous en doutiez. c'est d'autant pl...
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Par Loran, le 05.11.2009
toi la belle dont les yeux brillent !!
c'est mieux ainsi..
bisous....
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Par Charlie, le 04.11.2009
t'ai-je déjà dit que j'aimais ta plume ?
oui je l'aime beaucoup, il y a un peu de l'enfant dans cette attente...
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Par Charlie, le 04.11.2009
j'espère de tout coeur que cette attente ne sera plus très longue.
que vos coeurs et vos corps ne fassent p...
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Par Perle+Astrale+Mélo, le 04.11.2009
cette attente prendra fin un jour prochain..ce jour là tu seras la plus heureuse..le soleil qui brille dans te...
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Par thewolf, le 04.11.2009
éblouie une nouvelle fois, je m'arrête ici...sinon je ne vais pas dormir du tout! gros bisous et à une prochai...
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Par LuneDorée, le 04.11.2009
le bonheur...hum... faut pas se forcer mais plutôt forcer le destin. se faire violence pour arriver à ce parox...
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Par LuneDorée, le 04.11.2009
ta brise m'a manquée......
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Par LuneDorée, le 04.11.2009
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· thewolf
Un jour ensevelie sous la terre et la croix,
Ne voyez pas ma mort comme un vol de silence;
Si vous savez l’entendre, retentira ma voix,
Dans un chœur fait d’oublis et de vagues nonchalances.
De mon envol funèbre, je créerai d’autres ailes,
Abolissant la terre pour des poussières d’astres.
Loin de ma pierre tombale mon âme sentinelle
Glissera quelque étoile au creux de vos désastres.
Vivre parmi les ombres c’est ce que je croyais…
L’amour inattendu a fait de mon étoile
Une vie si céleste que je vis à jamais,
Me fondant au soleil comme rosée sur la toile…
Qui se souviendra de nous
Quand nos ombres un soir se seront déshabillées,
Dans ce long corridor où seul respire l’oubli,
Quand l’usure de nos rêves aura estampillé
De cendres et de glace nos dernières embellies…
Qui se souviendra de nous
Quand nos cœurs et nos corps auront vieilli ensemble,
Des lambeaux de mémoire accrochés à nos rides,
Et nos mains de dentelles encore qui se rassemblent
Dans cette gorge du temps où la vie se dévide…
Qui se souviendra de nous
Afin qu’on vive encore, penchés sur d’autres cieux,
Et qu’il reste à nos tempes quelques fils éternels…
Qu’importe qui nous emporte tant que vivent à vos yeux
Des franges de souvenirs comme ultimes sentinelles…
Cette fissure dans le mur apostrophe la terre entière
Vieillir ne signifierait rien
Si l’on n’appréhendait pas toujours
L’avancée du temps
Comme montée vivifiante de larmes pures
Si l’on n’attisait plus le même feu
Pour conjurer le même mal
Sur la nature des habitudes
Il en va du monde comme de ces flammèches
Fébriles
Aux confins du perceptible
Elles ne redoutent ni la fuite éperdue des atomes
Ni les éboulis du temps
Ne crains pas d’affronter l’espace et le temps
Rien n’est plus salubre que cet appel irraisonné
De l’aube
Le commencement t’appartient aussi
Comme cette lueur généreuse et fragile
Dans l’infini du regard
Que tout
À chaque instant
Tourmente ou vivifie…
Yves Broussard (1937-...)
"Il y a dans l'acte de l'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale. "
Charles Baudelaire
Je n’ai plus de mémoire, seule vit en moi l’aurore…
J’ai troqué mes rideaux, ces ténèbres de fer
Qui avaient cloîtré mon cœur dans un photophore,
Contre un voile d’où s’échappent des oiseaux de lumière…
Mes rêves sont aussi hauts que la cime des nuages,
Celle qui porte l’infini dans l’infini des yeux,
Dont l’espoir est le fil qui guide le voyage,
Tenu entre les pattes d’un oiseau fabuleux.
Apaisée, je m’enivre d’amour et de lumière,
M’émerveillant encore de ces nouvelles ailes
Que le temps sans relâche nourrit et régénère.
Ténèbres, levez l’ancre, je ne vous connais plus,
Je suis moi-même oiseau, sans autre passerelle
Que cette vie qui m’attire au cœur de l’inconnu…
Si chaque secondeest une perle entre nos doigts,
Nous avons dans nos mains des colliers de sourires,
Et des rêves suprêmes où nos cœurs se déploient,
Car l’amour qui existe ne peut jamais mourir…
Nos ombres se sont couchées dans le coin de nos yeux,
Sur les peines passées, se lève l’écho d’une vie,
Car ce qui flamboie le soir demain refleurit…
Et en nous aimant, nous oublions les adieux…
Tout existe, rien ne meurt, et j’y crois d’autant plus
Que tu tiens avec moi cet écheveau de fils
Qui tisse l’éternité de nos jours qui défilent,
Rassemblant les demains, les toujours, l’inconnu…
Nous sommes deux âmes qui viennent de se retrouver…
Mais ne regrettons rien des pavés des soupirs,
Sous chacun d’eux une flamme était prête à lever,
Et l’amour qui existe ne peut jamais mourir…
Je ne sais pas comment tu as trouvé mon cœur,
Mais je sais que tu y as posé le bonheur…
Que la course du soleil commence ou bien s’achève,
Ce que j’ai tant rêvé dans tes yeux se soulève…
Je ne sais pas comment tu as trouvé mon cœur,
Mais il s’ouvre désormais comme éclot une fleur,
Et ses pétales de sang sont des ailes enflammées
Qui battent tant qu’elles nous font un azur embaumé.
Je ne sais pas comment tu as trouvé mon cœur,
Je te l’offre pour que tu y sois un voyageur.
Je n’en garde pour moi qu’un fragment de lumière,
Le miroir de ton cœur où dansent mes poussières.
Je ne sais pas comment tu as ouvert mon cœur,
Un livre dont les pages à venir sont les meilleures…
Oui, il est bon d’aimer mais il est encore mieux,
C’est de t’aimer, toi, et faire que tu sois heureux…
"La vie est une création et non une découverte. On ne vit pas chaque jour pour découvrir ce qu'il réserve, mais pour le créer. "
Neale Donald Walsch
extrait de Conversations avec Dieu
Le manque est une mémoire qu’on voudrait endormir;
Qu’elle soit frisson ou fièvre, elle glisse sur la peau
L’onde d’une solitude qui nous a fait gémir,
Dont l’ombre encore parfois claque comme un drapeau.
Avec mes aveux, je te rejoins en silence
Sur cette étrange route où nos mémoires s’enlacent.
Nous éteignons le manque quand nos regards s’embrassent,
Puis nos mains se souviennent et ravivent l’absence.
Qu’importe cette insolence, car n’oublions jamais
Que le ciel est en nous alors que l’on croyait,
Dans nos peines et nos doutes qu’il nous manquait encore…
De ce manque, une nouvelle certitude vient d’éclore…
Il y a des mots,
Couchés sur la jetée et se noyant de vagues,
Des mots pris en rafales sur la mer de nos lèvres,
Sombrant entre nos yeux, là où s’éveillent nos rêves,
Des mots pris dans les voiles quand la marée divague…
Il y a des mots,
Gravés sur nos miroirs pour ne point qu’ils s’effacent,
De ces teintes intimes puisées au coin des cieux.
Ces mots-là sont fait pour être tracés à deux,
Sur la vitre où nos cœurs se retrouvent face à face.
Il y a des mots,
Qui posent au fond de l’âme le plus bel énoncé,
Dont les lettres s’accrochent à nos heures fugitives,
Des mots faits de présences, mystérieuses captives,
Que nos silences sont seuls à pouvoir prononcer…