Thèmes

amour anniversaire bonne fond mort musique nuit papier texte voyage

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· A la vie, à la mort... (157)
· Amitié (46)
· Araignées (16)
· Baudelaire (10)
· Bernard Werber (7)
· Chroniques hospitalières (2)
· Citations (97)
· Contes (11)
· Créations musicales (3)
· Divers (9)
· Espoir (37)
· Etats d'âme (217)
· Etats d'amour (49)
· Fleurs (6)
· Humour (19)
· Le coeur (40)
· Les amours et les doutes (108)
· Les Hommes, les enfants (17)
· Les mains (8)
· Les rêves (88)
· Lettres de mon être (5)
· Livres - Extraits (18)
· Marie Noel (2)
· Messages (71)
· Musique (45)
· Pensées (117)
· Québec (9)
· Ténèbres (83)

Rechercher
Derniers commentaires

oh que ton poème me parle tant ! parfois, j'ai le sentiment que cette "frêle saveur" vient vivre en nous, et
Par pantherspirit, le 23.03.2014

une mélopée qui s'accroche à notre âme en ses paroles , oui ( ainsi que je viens de le lire en commentaire ) a
Par pantherspirit, le 23.03.2014

cc http://lau rine.centerblo g.net
Par gossselin, le 20.03.2014

votre chat partie vivante de la famille restera dans votre coeur après tant de bonheur de chaleur et de grande
Par stillemans muriel, le 07.03.2014

c'est vraiment magnifique le poeme pour votre chat..... je me suis permis de l'inscrire sur la photo de mon po
Par Lo, le 06.03.2014

Voir plus

Articles les plus lus

· Pensées bouddhistes
· Une rencontre... Luc Arbogast...
· L'amour est difficile
· Tristesse
· Le mythe de la femme-araignée

· Vers dorés - Gérard de Nerval
· Les retrouvailles
· Conte du loup et du petit lutin
· Les fées, dans l'imaginaire celtique
· 10 000 battements de coeur...
· Semper eadem (Baudelaire)
· Attendre l'amour...
· Lâcher de maringouins !
· Remords posthume
· Juste après - Jean-Jacques Goldman

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :


Blogs et sites préférés

· alinstinct
· anarchistar
· arwengernak
· atila
· brigitisis
· daniello
· didine67
· fragile
· jacknife
· Ktizeb

Voir plus


Statistiques

Date de création : 15.06.2007
Dernière mise à jour : 19.03.2014
1379 articles


Semper eadem (Baudelaire)

Publié le 01/12/2007 à 12:00 par loukristie


"D'où vous vient, disiez-vous, cette tristesse étrange,
Montant comme la mer sur le roc noir et nu ?"
Quand notre coeur a fait une fois sa vendange,
Vivre est un mal. C'est un secret de tous connu,

Une douleur très simple et non mystérieuse,
Et, comme votre joie, éclante pour tous.
Cessez donc de chercher, Ô belle curieuse !
Et, bien que votre voix soit douce, taisez-vous !

Taisez-vous, ignorante ! âme toujours ravie !
Bouche au rire enfantin ! Plus encor que la vie,
La mort nous tient souvent par des liens subtils,

Laissez, laissez mon coeur s'enivrer d'un mensonge,
Plonger dans vos beaux yeux comme dans un beau songe,
Et sommeiller longtemps à l'ombre de vos cils !



Charles Baudelaire



Commentaires (5)

jazz le 01/12/2007
Joli sonnet de Baudelaire que je connaissais pas...
Bisous


mel le 01/12/2007
Un de mes favoris Baudelaire un classique..

Il te ressemble beaucoup si je devais te comparer a un poete ca serait celui ci..

Bisous
Mon blog


poete le 01/12/2007
bonsoir
puisque tu aimes les mots les vers la poesie je t invite à venir découvrir le palmier reveur http://palmiereveur.forumparfait.com on aura le plaisir de lire tes essais littéraires et de les commenter...
Vous aurez l'occasion de découvrir d'autres poètes francophones et pouvoir discuter avec eux et partager vos emotions littéraires et artistiques
à bientot sous les palmes de l'arbre de l'oasis


Chaos Vlad le 02/12/2007
Pas une des plus connues mais ça reste du Beaudelaire, c'est à dire sombrement magnifique...
Mon blog


thewolf le 03/12/2007
beau poeme..il ta va si bien..bisous
Mon blog


Ecrire un commentaire


DERNIERS ARTICLES :
Après...
  Il subsiste encore après la mort des êtres Une frêle saveur où les âmes s'enchevêtrent, Une attente vivace, espoir immatériel, Comme s'il restait encore, sur ces ruines
Mon dernier rêve
  Quand le soir affligé descend comme un couvercle Sur mon coeur et mon corps impuissants et si lourds, Je sens les brumes noires qui tournent et qui m'encerclent, Erigea
Je me souviens
  Je me souviens parfois de ces heures perdues A essayer sans cesse, toute brisée de fatigue, De guetter nuit et jour dans les sombres intrigues Qui viendrait s'égarer da
Dans mon coeur
  Les oreilles remplies des fureurs de la nuit, De leurs orgues immenses, soumise, je m'en allais Voguer vers l'infini des plaines de l'ennui... Dans le coeur, cet amour
L'homme qui marche
  Toi qui marches dans l'ombre et tentes encore de vivre, En laissant sur nos seuils des poussières pélerines, Les perles des orages sur ton coeur tambourinent Et la poud
forum