Posté le 21.06.2008 par loukristie
Durer encore un peu, libre ou prisonnière,
Mais vivre d’éternité, ce qui m’est nécessaire…
Dans ma geôle invisible, deviner cette main,
Qui porte dans sa paume les clés de mon chemin.
Je quête la lumière aussi bien que les ombres,
Chacune me consume, je n’en connais le nombre.
Morsure dans mon sang ou baiser lumineux,
Que j’aime tour à tour ces souffles vertigineux !
Je lance dans l’azur espoirs et rêves mêlés,
Ces flèches de mon cœur que je ne peux sceller.
Au filet de mes yeux, je capte tous ces mots
Que des amis me donnent pour apaiser l’écho.
Écheveau ténébreux, en son centre une flamme,
Qui éclaire, forte et fière, les tréfonds de mon âme.
Les sourires doucement descendent sur les pleurs,
Et je frémis de
vivre, sortant de ma torpeur…
Durer encore un peu, libre ou prisonnière,
Mais vivre d’éternité, ce qui m’est nécessaire…
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Posté le 21.06.2008 par loukristie
C'est aujourd'hui l'été... Les chats mettent leur costume de lézard...
Ou d'araignée !... Voilà ce qui arrive quand un chat rencontre une araignée ! Hé, minou, redescend, il ne va pas te pousser quatre autres pattes !!
Posté le 20.06.2008 par loukristie
J’enroule autour de nous l’écharpe de l’aurore,
Je t’emmène embrasser les feux multicolores,
Déposant sur nos lèvres les perles parfumées
Que le halo du ciel change en gouttes de rosée.
Ma main effleure les songes que la nuit t’a laissé,
Dessinant sur nos cœurs de tendres aquarelles.
Je connais la douceur pour l’avoir caressée;
Dans l’aube frémissante, elle pose une passerelle.
Je t’emmène la franchir pour apaiser nos peurs,
Se bercer de l’éveil, de son chant langoureux,
Une sirène familière que l’on croyait douleur,
Qui fait de cet augure un espoir amoureux.
Posté le 20.06.2008 par loukristie
Comme un papier qu’on froisse au serment de l’oubli,
Répudiant les pensées dans l’encre déversée,
Mon âme elle-même renie tout ce qui l’affaiblit,
Ne gardant des ténèbres qu’une flamme renversée.
Un miroir absolu choisissant ses reflets,
Voilà ce qu’elle devient, troublante transparence,
Qui, d’une métamorphose, interdit les regrets.
Laissez-lui ce doux rêve comme ultime révérence.
Elle fera disparaître loin des yeux du soleil
Les obsessions brûlantes meurtrissant le sommeil,
Débarrassée d’un monde n’exhortant qu’à la peine.
Redeviendront poussière les secrets enfermés…
La vie n’est que ce songe que l’âme a transformé.
Sceptiques, laissez-lui croire à cette marche sereine.
Posté le 20.06.2008 par loukristie
Le bonheur c'est…
Au petit matin, le soleil qui hésite
Rouge… rose… puis d'un blanc ardent
S'affirme pour nos cœurs reconnaissants.
Le bonheur c'est…
Un champs de fol avoine, l'été
Que le vent caresse de son souffle invisible
Il frémit, danse et chante, je l'entends.
Le bonheur c'est…
Une nuit profonde ,
Où l'esprit s'amuse à parsemer cette immensité
D'une infinité de petites lumières.
Une ici, puis là… et encore là.
Comme une araignée qui tisse sa toile,
Cette main donne,
Allume une à une ces lueurs d'un soir,
Cet espoir dans le noir.
L'étoile d'araignée
Les toiles d'araignées
Ouvrage d'une infinie délicatesse
Qu'aucune main ne peut rivaliser
Elle tisse son œuvre d'art
" l'Ar-tisse "
Texte trouvé sur le net. Auteur : Bluesky
Posté le 19.06.2008 par loukristie
Parmi les larmes entrecroisées, j'ai vu briller,
Danser en transparence, telle la voile d'un navire
Aux prémices de l'aurore, le fil à ton coeur relié.
Et cette lumière d'un souffle effaça mes soupirs.
Derrière le voile neigeux, tant de brumes me ramènent...
Alors ce fil se tisse, m'enveloppe et m'entraîne,
Dans la valse de ton coeur, la douceur de tes yeux,
Sans que tu puisses toi-même le maîtriser un peu...
Posté le 18.06.2008 par loukristie
Existe-t-il encore,
ce monde imaginaire,
Peuplé d’ailes fragiles et de chats mystérieux,
Où les fleurs ténébreuses qui hantaient
Baudelaire
Se gorgent de
nectar et d’arômes capiteux.
Dans ces rubans de rêve
où le temps n’a plus prise,
Je garde la mémoire d’un pays irréel.
Mon cœur prend son essor et son rythme me grise,
Maintenu en cadence par des fées criminelles.
Sous les nuages sombres s’esquissent les attelages
Que forment les
étoiles en promenant mes songes.
Pays imaginaire, montre-moi ton visage,
Et les
fragments d’opale où mon reflet se plonge.
Je viens à chaque nuit rencontrer le manège,
Où dansent des elfes étranges
quand le soleil s’endort…
Ce rêve de
cristal qui m’a donc prise au piège
A refermé sur moi ses
tentacules d’or…
Posté le 17.06.2008 par loukristie
Tu te réveilles à l’aube et tu as mal dormi,
Tout embrumé de rêves et de feux assoupis…
Des aubes vertigineuses s’ébattent dans ta tête,
Des questions sans réponses, des attentes secrètes.
Épuisé de stupeur et de balbutiements,
Tu trembles et tu t’égares, de miroirs en tourments…
Elle t’a laissé transi et les larmes aux paupières,
Abandonné ici dans cette étrange prière.
À ces ombres inconnues répondent des cendres blêmes,
Pleines de regrets dormants et de rumeurs extrêmes.
Dans cette sombre tempête d’un cœur à la dérive,
Tout s’efface, ne demeurent que des vagues successives.
Voilà soudain deux mondes que tu croyais unis,
Que se brisent en éclats de souffrances infinies.
Le jour est mort aussi dans l’abîme mystérieux,
Où tu ne survivras qu’en espoirs silencieux.
Posté le 17.06.2008 par loukristie
Pour plaire, on s’abandonne… Et on préfère l’autre à soi-même.
"Pour se plaire il faut se ressembler beaucoup afin de s'entendre, et différer un peu afin d'avoir à se comprendre."
Diane de Beausacq
"La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments. C'est de les faire soupçonner. "
Jules Barbey d’Aurevilly
Posté le 17.06.2008 par loukristie
Les toiles orbitèles sont des toiles tissées par les araignées orbiculaires, c'est à dire les araignées les plus connues, celles que nous trouvons dans nos jardins ( telles que les épeires ). Ce groupe d'araignées a fini par adopter une structure de toile qui répond à un problème précis, à savoir : comment capturer des proies de la façon la plus efficace possible. Elles tissent en général une toile par jour exactement au même emplacement que la veille ou proche de celui-ci.
Pour construire sa toile, l'araignée suit toujours la même méthode divisée en 9 étapes que voici :
Etape 1 : L'araignée commence par choisir un emplacement adéquat pour sa toile, puis tend son fil de soie entre deux points choisis en hauteur. Soit en marchant d'une branche à l'autre, soit en laissant le fil se faire porter par le vent.
Etape 2 : Elle renforce ensuite ce pont de soie en y déposant des couches supplémentaires.
Etape 3 : Devenu plus solide, ce fil sera le fil ''permanent'' de la toile.
Etape 4 : Puis, elle revient au milieu du fil, s'y accroche et se laisse tomber jusqu'au sol (ou un autre support). Un "Y" est ainsi formé par la tension des fils. Le point de rencontre de ces trois fils est le centre de la toile.
Etape 5 : Elle complète alors le cadre de la toile en ajoutant d'autres fils d'attaches.
Etape 6 : Elle ajoute des rayons à sa toile, elle en construit environ une trentaine puis revient au centre pour renforcer ce dernier appelé aussi le moyeu.
Etape 7 : Partant du centre, l'araignée émet un fil de consolidation non adhésif qui forme une spirale espacée appelée la spirale provisoire.
Etape 8 : Elle crée alors son piège. Elle fait demi tour en suivant la spirale au fil non collant. Elle dépose un fil adhésif peu espacé tout en détruisant la spirale provisoire au fur et à mesure qu'elle retourne vers le centre. La spirale provisoire est soit mangée par l'araignée, soit détruite à l'aide de ses griffes.
Etape 9 : L'araignée dispose quelques fois d'un fil d'alarme destiné à transmettre les vibrations d'une proie vers le refuge de l'araignée.
Les textes, photos et images sont extraits de :
http://toiledaraignee.e-monsite.com/