
Nom du blog :
loukristie
Description du blog :
Etats d'âme, douleurs d'esprit... Mais n'oublions jamais : rien ne meurt, tout existe toujours.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
15.06.2007
Dernière mise à jour :
24.11.2009
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au delà de la digue les embruns nourissent le bateau resté au port, lever l'ancre vers l'horizon......
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Par chris, le 25.11.2009
et la dessus on est jamais mieux servi que par soi meme malheureusemen t
bisous...
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Par mel, le 25.11.2009
dans les flots de ton coeur
(et dieu que sait que la dedans sa coule a flots
tous les bateaux de tes rêves vie...
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Par mel, le 25.11.2009
comme la digue,ton coeur à su retenir le mien et les quelques vagues qui la franchisse forment un océan de bon...
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Par c.power, le 25.11.2009
de nouveau une belle déclaration d'amitié et d'amour, et toujours un choix aussi judicieux de photo pour accom...
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Par ktizeb, le 25.11.2009
bonjour.je viens te souhaiter une exellente soiree,un peu grisatre chez nous.je vais revenir tout doucement ca...
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Par brigitte48, le 24.11.2009
merci ma chère marie
je ne t'ai pas oubliée loin de là
mais je n'ai plus de connection
et ne sais comment fair...
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Par iriwin, le 24.11.2009
oui..la peur reside en nous sous bien des formes..bisous sshttp://thewo lf.centerblog. net...
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Par thewolf, le 24.11.2009
coucou,
tout un programme...il va féalloir que j'y réflechisse !! lol !!
en attendant je te souhaite une belle...
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Par lougris, le 23.11.2009
moi aussi comme la louve je me cache, mais je regarde, je t'aperçois, et je t'aime ...
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Par Fragile Fanou, le 23.11.2009
... et c'est la plus difficile à combattre, car nous sommes les seuls à pouvoir le faire, mais il est si facil...
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Par ktizeb, le 23.11.2009
une tite visitehttp://l ovebetty.cente rblog.net...
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Par mirelle, le 23.11.2009
voici le week end fini
et toujours la douceur dans le midi
pour moi toujours les douleurs qui me tiraillent
c'...
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Par chezmaminou, le 22.11.2009
c'est vrai nos faiblesses traduit notre peur...
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Par Anonyme, le 22.11.2009
car nous sommes les seules à vraiment connaitre nos faiblesses qui sont des armes redoutables... bonne fin d'a...
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Par chris, le 22.11.2009
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Quand les flots de mon cœur éternisent les blessures,
Que des vagues sans trêve éclatent les fêlures,
Je ne sais qu’une digue contre ce souffle amer,
Faite de plus de mots tendres que n’en contient la mer…
J’aime ces flocons d’amour pour me blottir en eux,
Ces bras au-dessus de l’abîme vertigineux…
Et sur les longs sillons des crépuscules maudits,
Je construis cette digue de frissons interdits…
Amis, vous connaissez les mots qu’il faut me dire,
Pour que mon âme perdue puisse encore s’enhardir…
Et sur la plus haute pierre, dans l’air silencieux,
Toi… qui fais tout ce rêve en élevant mes cieux…
Quand les flots de mon cœur éternisent les blessures,
Tu changes mes oublis en folles éclaboussures…
Et celles qui franchissent la digue chaque soir
Mêlent tes mots d’amour aux chemins de l’espoir…
Je vis dans l’azur où à chaque instant me pousse
La vie, ce gouffre d’ailes, qui sans cesse me soulève…
Et quand la lassitude torture mes plus beaux rêves,
Les rayons de la nuit viennent à ma rescousse…
Qu’il fasse jour, qu’il fasse nuit, la même envie de vivre
Accroche à mes paupières des pensées frissonnantes…
Je vois dans les étoiles une pâleur qui m’enivre,
Et au seuil de l’aurore des braises suppliantes…
À l’assaut des récifs jetés par mes ténèbres,
J’ai retrouvé l’étreinte des brides d’arc-en-ciel;
Et quand ces jours dorés, ma lumière chancelle,
Revivent les soleils froids et les cortèges funèbres…
Arbres tordus ou bien frêles écumes végétales,
Ces vents irrésistibles m’empêchent de m’éteindre…
Les jours, les longues nuits ont bercé mes dédales,
Mais aujourd’hui encore, seule la vie sait m’atteindre…
Je ne reprends jamais ce que je donne...
Cela m'a valu parfois des coups et des déceptions, mais cela m'a surtout apporté les plus beaux moments d'amitié et les plus beaux mots d'amour, tous ces instants qui me tiennent chaud et que je retiendrai toujours, même quand il n'y aura plus que ma mémoire...
Apprendre à vivre…
Pouvoir cerner son âme recouverte de nuit
Jusqu’au creux de ses endroits les plus secrets,
Tomber parfois, s’étendre dans les draps de l’ennui,
Se relever blessé mais d’espoirs consacré…
Apprendre à vivre…
Trouver au cœur des larmes quelque parfum flétri,
La mémoire d’un sourire condamné au silence,
Le raviver une heure au fond des yeux meurtris,
Afin qu’il soit ce phare pour les soirs d’inclémence…
Apprendre à vivre…
Glisser un peu de soi vers l’inconnu des ombres,
Et cueillir à chaque pas des brassées éphémères,
Sur un fil tendu au-dessus de la mer sombre,
Goûter à chaque étoile comme un puits de lumière…
Apprendre à vivre…
Tisser soi-même la toile avec les déchirures,
Et, sur ses fils tendus, guider l’arc du levant…
La saveur de l’amour comblera les fêlures,
Capturant dans la vie un infini vivant…
Et merci à Pilgrim pour la Photo, son site :
http://pilgrim.over-blog.com/
Dans cet espace intime, ce lieu où tu m’attends,
Je partirai bientôt pour réunir nos cieux
Semblables à ces nuages pleins de rêves crépitants…
Si l’amour est un rêve, réveillons-le à deux !
J’emmènerai l’écrin de ma vieille mémoire,
Pour y mettre les trésors que tu m’offres chaque jour…
J’emmènerai la toile tendue de notre histoire,
Pour glisser dans le cadre nos teintes à contre jour…
J’emmènerai mon encre pour peindre ton navire,
S’il s’y cache des ombres dans quelque cale secrète…
J’emmènerai mes ailes noires, mes yeux de saphir,
Au fond de l’inconnu pour un long tête-à-tête…
J’emmènerai les cartes de nos futurs horizons,
Le code secret de ton âme, que moi seule détiens,
Ce qui s’échappe, ce qui pleure, de mes pensées sans raison,
Puis j’emmènerai mon cœur, l’allongerai près du tien…
Une saison endormie, que bercent les aiguilles,
Le linceul du silence gémissant sur les heures,
Voilà ce que j’exècre, l’attente qui s’égosille
En appels impatients sur les rives de nos cœurs.
J’attends le jour béni où nos rêves ensemble
Se prendront par la main pour ne plus se lâcher,
Où nos cœurs et nos corps viendront se raccrocher
À ce ciel que nous ferons pour qu’il nous ressemble.
J’attends le jour où je poserai mes bagages,
En laissant derrière moi les pluies, les routes noires,
Où nous irons à deux inventer le voyage,
Les colliers de nos mains sertis du même espoir.
J’attends de reposer mon âme près de la tienne,
D’unir chaque seconde les souffles de nos sommeils…
L’avenir est le seul trésor que l’on détienne…
J’attends mais j’ai déjà dans les yeux ton soleil…
Si mon univers vient un soir à se briser,
Que je parte sans retour dans ce pays sans nom,
J’emporterai dans mon cœur immortalisé
Chaque trace de ma vie comme ultime trait d’union.
Mes songes oubliés sur terre resteront
Aussi vivants que le jour où je les fis naître,
Et pour qu’il n’y ait point de brisure à mon front,
Amis, je luirai du bonheur de vous connaître.
Mon navire funéraire glisse parmi les étoiles…
J’emporte au firmament tant de vos cœurs battants,
Tout ce qui s’accrocha de vie dedans ma toile,
Que ce voyage m’est un peu plus réconfortant…
Je ne disparais point car je puise en mon âme
Ce que tu m’as donné, toi, ta force, ton sourire,
Le feu de ton amour, mon éternelle flamme,
Qui me fera rester pour ne jamais mourir…
"Peut-on voir le futur ? Probablement pas…
Mais en revanche, rien ne nous empêche de l’inventer dès maintenant… "
Bernard Werber